
Au cœur glacé des arches souterraines,
sous le poids oppressant des voûtes de béton,
dans l’enfilade machinale des couloirs sans fin,
soudain une échappée vers le ciel.

Au cœur glacé des arches souterraines,
sous le poids oppressant des voûtes de béton,
dans l’enfilade machinale des couloirs sans fin,
soudain une échappée vers le ciel.
très poétique , j’aime..
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