Le jardin des alternatives

Lecture au Théâtre Universitaire de Nantes le 19 décembre 2018

J’ai le plaisir de vous inviter à une lecture publique de ma pièce de théâtre Le jardin des alternatives.

Piérig vient s’installer dans une colocation composée de quatre étudiants liés par une solide amitié. Pourtant, il ne suit pas d’études et, contrairement à eux, refuse tout emploi salarié pour ne pas subir l’exploitation capitaliste. Son mode de vie est radicalement différent : récupération de produits alimentaires, culture d’un potager, échanges gratuits, micro-économie locale, voisinages. Son installation dans la colocation va bouleverser beaucoup d’évidences acquises, susciter des conflits, des recompositions, précipiter certains projets. En quelques mois, la vie de ce microcosme va se transformer.

La représentation aura lieu jeudi 24 janvier à 19 h 30
au Foyer des Jeunes Travailleurs Chanteclerc
42 rue Chanteclerc 44300 Nantes

Les pieds nus

Photo : Sylvain Maresca

De quel homme regarde-t-on d’abord les pieds ?

Celui qui n’a pas de visage, celui dont le visage est fuyant, comme cherchant à s’effacer de notre regard afin qu’on ne le retienne pas, celui dont la peau est si sombre dans la nuit qu’elle ne laisse voir que ses vêtements, tel un mannequin de cire affublé de nippes d’emprunt.

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Sur les chapeaux de roue (Vera 3)

Photo reprise du site http://www.soparticular.com

Bientôt, Vera se résolut à ne plus conduire. Elle savait que sa vue ne le lui permettait plus. Ce fut un grand chagrin pour elle de se séparer de sa chère voiture. Elle en conserva une nostalgie de jeune fille ne pouvant oublier son premier chapeau.

Comme elle n’entendait pas rester chez elle pour autant, elle fit appel pendant Lire la suite « Sur les chapeaux de roue (Vera 3) »

Les airs du temps

En entendant les hommages unanimes rendus à Charles Aznavour à la suite de son décès, j’ai réalisé que je ne l’avais jamais écouté. Bien sûr, comme tout le monde, je connais l’air de quelques-unes de ses chansons les plus célèbres, mais rien de plus. Enfant, dans les années soixante, son nom ne me disait rien. Il fallut la rencontre dans une maison de repos – je devais avoir dix ans – avec une jeune fille qui ne jurait que par Aznavour pour apprendre son existence et entendre un de ses titres. Découverte sans lendemain : je préférai bientôt Claude François et les Beatles.

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