
L’arbre n’aura pas survécu. L’éclosion des bourgeons de sa branche rescapée n’était alimentée que par la sève présente dans le fourmillant réseau de canaux qui irriguaient encore son tronc. Aucune racine n’avait été épargnée. Il était non seulement effondré, mais définitivement coupé de la terre nourricière. Si bien que, à mesure que l’été s’avançait, sa branche et les quelques rejets qui avaient jailli de son écorce se sont flétris jusqu’à se dessécher complètement. Lire la suite « Devenir paysage »



