
Ce matin, j’ai aperçu sur le flanc d’une camionnette stationnée en double file, parmi les missions de l’entreprise qu’elle représentait, le mot : « Tracabilité », que j’ai interprété comme l’habileté à traquer les tracas. Très utile en ces temps où les tracas sont comme les emmerdes dont Jacques Chirac affirmait qu’ils volaient toujours en escadrille.
J’ai voulu prendre aussitôt les coordonnées de cette boîte à tracas, mais d’une part la camionnette est repartie sans m’en laisser le temps et surtout, un doute m’a traversé l’esprit : une entreprise qui ne se rend pas compte qu’elle a perdu ou omis une cédille – car je suppose que le mot d’origine était « Traçabilité » – est-elle digne de confiance pour traquer les tracas des autres ? Qu’elle traque d’abord les siens, ensuite on verra.
Voilà comment un espoir s’est évanoui dans les ruines de l’orthographe.
Drôlissime
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Bien dit… Bien vu…. SUPER !!!!
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Cela me rappelle une réflexion du célèbre Chat de Geluck en train de construire un mur de briques la truelle à la main . « J’aimerais que lorsque je parle de maçonnerie, on n’oublie pas la cédille ! »
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Merci pour ce très utile complément.
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