
Le chaillasson est au confort domestique ce que le porc-épic est à la brosse à reluire :
un faux-semblant.
L’offre est tentante, en effet, d’essuyer votre semelle sur ce poil angora, épais et tiède, sauf qu’à l’instant même où vous écraserez la cage thoracique de l’animal endormi sur le tapis, celui-ci, tiré brutalement de son sommeil, plantera ses crocs dans votre cheville en vous arrachant des hurlements de mutilé de guerre.
Suivez donc mon conseil :
contournez la bête et considérez le paillasson pour ce qu’il est devenu : la couche inviolable du chat.
Et tant pis pour vos souliers crottés.
Excellent d’observation.
Je vais, maintenant, en parler à la mienne.
Jean-René
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formidable
il faut toujours faire attention où on met les pieds… Même sur le paillasson …
bonne fin de dimanche
Annick
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