Une vache en ville

Photo : Sylvain Maresca

Je suis heureux de vous convier à une nouvelle lecture de mon texte
La vache et les deux voisines
sur une véritable scène en plein centre de Nantes :

vendredi 6 août
à 18 h
Scène du Passage Sainte-Croix

Rappel de l’argument :
Deux femmes s’affrontent au sujet d’une vache dont la présence envenime leur relation de voisinage. Bientôt, leur querelle revêt un tour géopolitique inattendu. Son enjeu est rien mois que l’avenir de l’Europe !

Merci d’arriver quelques minutes avant afin d’inciter les passants à s’arrêter à leur tour.

Venez nombreux !

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Une photo de la représentation :

Échange de bons procédés

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Scène du film Le Corniaud (1965). Bourvil : « Elle va marcher beaucoup moins bien, forcément. »

– Bonjour voisin, comment ça va ?

– Je vous croyais partis en vadrouille.

– Ah bon, pourquoi ?

– Votre voiture n’est pas garée devant chez vous comme d’habitude.

– Elle est en panne et pour ne rien arranger, ils ne trouvent pas d’où ça vient. Cette fois, j’ai bien peur que ce soit la fin.

– Quels trémolos ! Ce n’est pas un enterrement, juste une voiture.

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Lecture publique

J’ai le plaisir de vous inviter à la lecture publique de ma pièce :

 

Tête de ma vache avec photos et logo

Dessin : Sylvain Maresca ; Graphisme : Noé Maresca

Cette farce qui part d’un banal conflit de voisinage débouche sur d’improbables considérations géopolitiques. L’avenir de l’Europe, rien de moins, est en jeu…

Elle sera interprétée par Annick Soret et Franca Ciavaldini-Wager,
membres du Pôle Amateur de la Compagnie Moradi,

dans le cadre du Festival MIAM

mercredi 7 juillet
entre 17 et 18 h
dans le jardin du 38 rue du Breil à Nantes

En espérant vous compter parmi nous.

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Le Pôle Amateur de Moradi présentera une seconde lecture intitulée Voisinages

jeudi 8 juillet
entre 17 et 18 h
au même endroit
toujours dans le cadre du Festival MIAM

N’hésitez pas à revenir.

 

Y’a pas de mal

Photo : Roger Karisson

– Je pose votre café sur la table.

– Oui, pas de souci.

– Vous voulez du sucre ?

– Non merci. Y’a pas de mal.

Je viens de passer plusieurs heures en compagnie d’un jeune homme qui ponctuait la plupart de ses réponses d’un « Y’a pas de mal » absolument hors de propos. Quel mal aurait-il pu y avoir à lui apporter un café, à lui proposer du sucre ? Notre interaction se déroulait sans accroc, comme en sont encore capables deux inconnus appelés à se côtoyer en mobilisant les ressources de savoir-vivre inculquées par leur éducation. Aucune tension palpable, aucun mot de trop. Sinon, justement, ces expressions récurrentes qui jettent le trouble en laissant supposer que le mal a été évité de justesse, que les soucis ont été conjurés encore une fois. Lire la suite « Y’a pas de mal »