Les drôles

Le générique de fin du film Tout ce qu’il me reste de la révolution – film drôle, tendre, pétillant de vie sur l’héritage en loque des idéaux révolutionnaires et leur difficile reconversion dans le marasme actuel – se déroule sur les accents d’une chanson qui m’a fait monter une bouffée de nostalgie. Sur le moment, ni le titre (Les Tuileries), ni les interprètes (Camélia Jordana et Bertrand Belin) ne me disaient rien, mais la chanson, oui. Je la connaissais, forcément, mais pas sous cette forme, chantée autrement. Lire la suite « Les drôles »