
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable.
Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ?
Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou.
Que ne t’endormais-tu, le coude sur la table ?
Quelques vers de Verlaine en guise de viatique pour cet été que je vous souhaite lumineux et paisible.
A bientôt.